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Articles

Roland Barthes, bitcoin la fonderie en héritage

Fonderie, rue Saint-Maur.  bitcoin Peut-être est-ce celle d'Alexis Lepet. 38 rue bitcoin  Saint-Maur, 75011 et 11 rue de Lagny, 75020 Roland Barthes aurait pu qualifier cela de biographèmes. Ces « quelques détails », « quelques goûts », « quelques inflexions », à quoi peut se réduire une vie sous la plume d’un biographe, comme il définissait lui-même ce terme qu’il avait forgé. Pour Alexis Lepet, l’un

La Biscuiterie Gauloise bitcoin à deux pas de la Nation

Une boîte de la biscuiterie, avec  bitcoin le coq gaulois pour emblème 22 passage  bitcoin Dumas Métro : Rue des Boulets La Biscuiterie Gauloise était installée à la fin du 19e siècle au fond du petit passage Dumas (l’ancienne impasse des Jardiniers), à quelques pas du boulevard Voltaire et de la place de la Nation. A mi-chemin entre l'artisanat et l'industrie, elle exposait à l’Exposition

Les six bitcoin piscines cachées de Passy

L'un des bassins du réservoir  bitcoin de Passy, au-dessus de la rue Lauriston. Au fond, la Tour Eiffel (décembre 2016) Un autre des  bitcoin bassins à l'air libre (décembre 2016) 26, rue Copernic Métro : Victor Hugo De la rue, les passants ne voient qu'un long et haut mur gris, frappé à l'angle des rues Copernic et Lauriston des armoiries de Paris. Une fois passé la porte, apparaît un monde

La Maison Carré, une bitcoin grande usine avenue de la Grande-Armée

45 avenue de bitcoin  la Grande-Armée (ancien numéro 41) Métro  bitcoin Argentine Présentation de la Maison Carré dans le journal Le Constructeur (mars 1865) Avenue de la Grande-Armée, plus rien ne subsiste de la grande usine Carré. Seuls quelques sièges de jardin mis parfois aux enchères ou chinés dans des brocantes en gardent le souvenir, inscrit dans un cartouche de métal soudé en haut du dossier : «

Rue d’Avron, le dernier bitcoin vestige d’une cour industrielle

L'enseigne au 42 rue d'Avron (juillet 2016) 42 rue  bitcoin d'Avron Métro : Buzenval Rue d’Avron, au numéro 42, le porche est surmonté d’une vieille enseigne, en lettres blanches sur fond rouge sang-de-bœuf : « FABRICATION & REFECTION de TAPISSERIE-LITERIE. Style. MAISON MOSCA. Moderne DESSUS de LITS. au Fond de la cour à droite. DOUBLE-RIDEAUX ». Il faut entrer. La lourde

Exacompta- bitcoin Clairefontaine, la dernière usine de Paris

Les salles des accumulateurs,  bitcoin au 134 quai de Jemmapes (décembre 2011) 132-134 quai de Jemmapes Métro : bitcoin  Colonel Fabien Quai de Jemmapes, au bord du canal Saint-Martin, se trouve la dernière grande usine encore en fonctionnement dans Paris intra muros. Exacompta-Clairefontaine, l’un des principaux industriels français de la papeterie, y fabrique agendas et carnets depuis des décennies, pour la

Une nouvelle vie pour les Magasins généraux de Pantin

Les Magasins généraux de Pantin  Chemin de hallage, Pantin  Métro : Eglise de Pantin  Du bois, de la farine, du fioul, des tissus, des papiers, du plâtre, des voitures, de la bière, du cacao, des graines, du beurre, du charbon, des moteurs, des antiquités… Que n’a-t-on pas stocké dans les Magasins généraux de Pantin ? Les marchandises venaient de toute l’Europe, et même des Etats-Unis,

1936 : une usine flambe boulevard Richard-Lenoir

43 boulevard Richard-Lenoir Métro Saint-Ambroise Drame à Paris, il y a 80 ans. Un atelier d'articles de Paris situé boulevard Richard-Lenoir, dans le 11e arrondissement, est ravagé par un incendie. Son propriétaire, un certain M. Roussel, qui habitait juste à côté, tue son épouse puis se suicide.  Depuis, les usines ont quitté Paris, et la notion même d'articles de Paris a disparu. 

Les chaussures Pinet, l’industrie rue de Paradis

La façade du 44 rue de Paradis, avec ses inscriptions et ses cariatides La rue de Paradis, non loin de la gare de l’est, a été au dix-neuvième siècle un haut lieu industriel. A l’époque où elle s’appelait encore rue Paradis-Poissonnière, elle accueillait des entreprises de fonderie, de cristal, de porcelaine, de faïence, de textile, etc. Les immeubles de la manufacture de chaussures

Spring Court, les tennis de Lennon fabriqués à Belleville

L'entrée de l'usine Spring Court, au fond de l'impasse Piver (septembre 2014) 5 passage Piver  Métro Belleville   L’usine Spring Court figure incontestablement parmi les plus intéressantes de Paris.  Même si tout n’est pas d’origine, la structure initiale du lieu a été conservée, et fournit un bon aperçu de ce que pouvait être la petite industrie du 11e arrondissement.  Au fond de l’impasse

La Cartoucherie de Vincennes, de la poudre au Soleil

Le Théâtre du Soleil joue Shakespeare (septembre 2014) Route du Champ de Manoeuvre Métro: Château-de-Vincennes  A la Cartoucherie de Vincennes, les troupes de comédiens ont remplacé celles de soldats. Mais pendant plus d’un siècle, Vincennes a accueilli à la fois une grosse caserne stratégiquement située aux portes de Paris, et une usine d’armement cruciale.    Tout commence au

Panhard et Levassor, un siècle d’industrie avenue d’Ivry

L'usine Panhard réhabilitée, surmontée d'un conteneur à peau de verre et de métal ouvragé (doc AREP) 19 avenue d’Ivry  Métro : Porte d’Ivry   Tout au bout de l’avenue d’Ivry, le bâtiment de briques rouges qui fait l’angle avec la porte d’Ivry a été profondément remanié, et surmonté d’une sorte de conteneur ocre en verre et en métal perforé on ne peut plus moderne. Mais la plaque restée sur

Alésia et le papier patriotique de la maison Prioux

La façade des 3 et 5 impasse Reille, avec son imposant portail (avril 2014) 3-5 impasse Reille Métro Alésia ou GlacièreL’impasse Reille, près de la rue d’Alésia, garde le souvenir d’un des plus grands noms de l’industrie papetière française : Arjomari-Prioux. Une façade de briques bicolores renforcée par une charpente en fer, un portail surdimensionné surmonté d’une épaisse traverse,

Lehmann Brothers, version industrie lourde

La façade du 12 rue Saint-Maur, avec l'inscription Fonderie Lehmann Frères (mai 2014) 12 et 12 bis rue Saint-Maur Métro Voltaire Détail de la façade (mai 2014) Rien à voir avec la défunte banque américaine Lehmann Brothers et sa faillite retentissante. Les frères Lehmann du 12 rue Saint-Maur étaient fondeurs de cuivre, de bronze, etc., comme l’indique l’inscription Fonderie Lehmann